ÉQUIPE DE RECHERCHE

GARANCE ROBERT
Garance Robert
Étudiante au doctorat
garance.robert@umontreal.ca

Garance est candidate au doctorat en Science politique à l’Université de Montréal. Elle possède un master en Sciences sociales de l’EHESS (2013), mention Études politiques. Ses premières recherches portaient sur l’émergence et l’appropriation du langage des droits humains par les acteurs politiques nicaraguayens pendant la période révolutionnaire (1979-1990), sous la direction de Gilles Bataillon. À présent sous la direction de Françoise Montambeault à l’Université de Montréal, et en co-direction avec Delphine Lacombe (CNRS), son étude doctorale entend prolonger ces réflexions, en s’intéressant aux usages et interprétations des droits par les défenseur.es de droits humains au Nicaragua et au Guatemala, dans une perspective comparée.

Coordonnatrice de l’ERIGAL depuis 2021, elle a également coordonné la chaire CERI-CERIUM en affaires internationales en 2020-2021, et elle est depuis 2020 membre active de la Chaire de Recherche du Canada Participation et Citoyenneté(s), du CERIUM (Centre d’études et de recherches internationales de l’UdeM) ainsi que du Centre de recherche sur les politiques et le développement social (CPDS).

Champs d’intérêts 
Droits humains
Luttes sociales
Amérique centrale
Démocratie

Publications
(2021) Avec Laura Cahier « La pandémie de la COVID-19, un catalyseur des mobilisations sociales au Guatemala ? Une enquête “à distance” entre ruptures et continuités » dans Un an de Covid-19 dans les Amériques, Éditions de l’IHEAL, collection Colectivo (à paraître)
(2020) « La pandémie de Covid-19 au Guatemala : faiblesse de l’État et réponses citoyennes », Blog Covidam : https://covidam.institutdesameriques.fr/la-pandemie-de-covid-19-au-guatemala-faiblesse-de-letat-et-reponses-citoyennes/, 7 octobre 2020.
(2020) Avec D. Vásquez. « Les racines de la crise institutionnelle bolivienne », Le Grand Continent, octobre 2020.
(2020). « L’émergence du thème des droits humains au Nicaragua (1979-1990) : instrumentalisation et changement de paradigme ». Problèmes d’Amérique latine, 1:116, pp.61-87