Du 29 juin au 4 juillet 2026, l’École d’été UdeM–UNAM « Faire des recherches sur la ville: espace public, inégalités et citoyenneté urbaine » a réuni à Mexico 27 étudiant·es de maîtrise — 15 de l’Université de Montréal et de l’Université du Québec à Montréal et 12 de l’Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM) — ainsi qu’une vingtaine de professeur·es, chercheur·euses, artistes et praticien·nes provenant de six universités : l’UNAM, l’Université de Montréal, l’UQAM, l’Université McGill, l’Universidad Autónoma Metropolitana (UAM Azcapotzalco) et l’Université de Calgary.
Organisée conjointement par le CÉRIUM, l’Instituto de Investigaciones Sociales de la UNAM (IIS-UNAM), l’ÉRIGAL et la Chaire de recherche du Canada Participation et Citoyennetés, cette école d’été avait pour objectif d’offrir un espace de formation intensive et d’échanges interdisciplinaires autour des enjeux contemporains de la recherche urbaine. Pendant six jours, les participant·es ont eu l’occasion de confronter différentes perspectives théoriques, méthodologiques et empiriques, tout en développant un dialogue entre les expériences canadiennes et latino-américaines.
Le programme a proposé une combinaison de conférences, d’ateliers, de tables rondes et d’activités de terrain consacrés à des thèmes variés, notamment la citoyenneté urbaine, les inégalités socio-spatiales, les politiques publiques participatives, les féminismes et l’artivisme, les cartographies sensorielles, les mobilités urbaines ainsi que les recherches menées avec les mouvements sociaux. Cette diversité d’approches a permis aux étudiant·es d’approfondir leurs réflexions sur les multiples façons d’étudier la ville et de comprendre les dynamiques qui façonnent les espaces urbains contemporains.
L’immersion sur le terrain a constitué l’un des points forts de cette édition. Les activités se sont déroulées dans plusieurs quartiers emblématiques de Mexico, notamment Coyoacán, le Centre historique, le campus de l’UNAM, Iztapalapa et Polanco. Ces visites ont permis aux participant·es d’observer concrètement les réalités urbaines de la capitale mexicaine, d’échanger avec des chercheur·euses, des artistes et des acteur·trices de terrain, et de mettre en perspective les concepts abordés durant les séminaires.
Au-delà des apprentissages académiques, cette école d’été a constitué un espace privilégié de rencontres, de collaboration et de création de nouveaux réseaux entre étudiant·es, professeur·es et chercheur·euses du Canada et de l’Amérique latine. Les discussions, les activités collectives et les expériences partagées tout au long de la semaine ont contribué à renforcer les liens entre les institutions partenaires et à favoriser l’émergence de futures collaborations scientifiques.
L’ÉRIGAL tient à remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont contribué au succès de cette édition, en particulier Françoise Montambeault (Université de Montréal), Nora Nagels (UQAM) et Marcela Meneses (IIS-UNAM), codirectrices de l’École d’été, ainsi que Ana Neiva Cardante (Université de Montréal) et Elvia Ramírez (UNAM), qui ont assuré la coordination de cette édition. Nos remerciements s’adressent également à l’ensemble des professeur·es, intervenant·es, partenaires institutionnels et étudiant·es dont l’engagement, la générosité et l’enthousiasme ont fait de cette semaine une expérience scientifique, humaine et collaborative particulièrement enrichissante.