Dans le cadre de notre engagement à relier l’actualité aux savoirs académiques, nous avons organisé hier à l’Université McGill la conférence « Venezuela after Maduro: Issues from Latin America », avec des expertes et experts de renommée internationale sur la situation actuelle dans le pays.
Ont participé à la conférence :
- Verónica Zubillaga
- Yoletti Bracho
- Carsten-Andreas Schulz
L’événement a été animé par les professeur·e·s :
- Tania Islas Weinstein
- Juan Pablo Luna
La conférence a réuni un public nombreux, en présentiel comme en ligne, témoignant du fort intérêt pour cette question d’importance internationale.
Un grand merci à tou·te·s les participant·e·s.
À propos des panélistes
Verónica Zubillaga est sociologue vénézuélienne. Elle est titulaire d’un doctorat en sociologie de l’Université catholique de Louvain, à Louvain-la-Neuve, en Belgique (2003). Depuis 2007, elle est professeure à l’Universidad Simón Bolívar à Caracas. Depuis plus de vingt ans, elle se consacre à l’étude de la violence urbaine en Amérique latine, de la violence des gangs de jeunes à Caracas, ainsi qu’aux questions de genre, de politiques publiques et de méthodes qualitatives. Ces dernières années, elle combine son travail académique avec un engagement public sur la violence sociale et armée, en plaidant pour des politiques publiques de contrôle des armes et de désarmement dans son pays.
Carsten-Andreas Schulz est professeur agrégé en relations internationales au Department of Politics and International Studies et fellow du Gonville and Caius College de l’Université de Cambridge. Il a obtenu son DPhil au Nuffield College de l’Université d’Oxford. Il a auparavant enseigné à la Pontificia Universidad Católica de Chile. Ses recherches portent sur les relations de l’Amérique latine avec l’ordre international ainsi que sur ses contributions à celui-ci.
Yoletti Bracho est docteure en science politique et professeure assistante de science politique à l’Université d’Avignon, en France. Sa thèse porte sur la « militance institutionnelle », c’est-à-dire la manière dont des acteurs mobilisés utilisent stratégiquement les structures et les biens publics pour faire avancer les causes qu’ils et elles défendent. Ses recherches s’intéressent aux révolutions démocratiques, et plus particulièrement à la manière dont la dissidence se construit au sein des régimes autoritaires.